Et le pire, c’est que c’est crédible.
One-hit wonder ?
Ça vous est peut-être déjà arrivé : vous tombez sur un clip, le morceau est excellent, le clip envoûtant, vous cherchez fébrilement des infos sur le groupe, vous avez trouvé le site officiel, il y a d’autres morceaux en streaming, vous cliquez, prêt à célébrer votre nouvel découverte et les morceaux sont… pas mal. Non, mais c’est bien, hein, mais bon, voilà, quoi…
C’est ce qui m’est arrivé en tombant sur I say fever de Ramona Falls, le projet mené par un certain Brent Knopf. Je vous invite toutefois à vous faire votre propre opinion ici.
Heureusement, il reste le clip de I say fever, petit bijou qui se regarde évidemment en plein écran.
A mon tour
Je me suis acheté un vélo.
Bon, dis comme ça, ce n’est pas forcément extraordinairement intéressant, mais je me retrouve depuis quelques jours à errer, à redécouvrir ma ville et ses environs, des endroits peu connus et néanmoins bucoliques comme le dessous d’une autoroute…
Pardonnez cet accès de vanité, mais je me dois de vous faire partager mes productions. Rassurez-vous, nous reviendrons à des choses sérieuses très rapidement.

This création is licensed under a Creative Commons Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France License.
Il y a quelqu’un ?
Deux ans sans poster. Je sais, c’est mal. Du coup, on balaye un peu les toiles d’araignées, on ouvre grand les fenêtres, on vérifie que tout fonctionne, et c’est reparti.
Et pour reprendre doucement : Colin is a pussy, a very pretty pussy, Colin is a pussy, a very pretty pussycat !
Future of the left, Manchasm
P.S. : J’ai failli rajouter “pussy” dans les tags, histoire d’augmenter un vieux coup les passages sur le blog, mais décevoir et fruster les gens, c’est comme négliger son blog, c’est mal.
Une raison d’aimer 2008
La France n’a pas gagné l’Euro 2008, mais réjouissez-vous, From monument to masses sortira un nouvel album cette année (le lien entre ces deux évènements n’est pas encore clairement établi par la communauté scientifique, mais je connais quelques personnes qui aiment le foot ET le groupe sus-cité. Je ne donnerai pas les noms, de peur que cette même communauté scientifique ne les enlève afin de les disséquer).
Comment, vous ne connaissez pas From monument to masses ?
Suivez bien, cela va aller un peu vite :
-trio
-post-rock
-TRES engagé
-cela donne ça
-ou ça (From the Mountains to the Prairies, live à Osaka):
Gottfried Salzmann
Un post rapide sur Gottfried Salzmann, peintre autrichien vivant en France.
Tout n’est pas forcément intéressant, mais ces tableaux urbains réussissent à capter ce que peut être une mégalopole.
Prenez ce tableau par exemple : NY Suntori, 2006
Tout y est : l’obscurité , les lumières agressives des néons, même les reflets du macadam humide, et bien évidemment, l’impression d’énergie que l’on associe à New-York.
Deux autres tableaux pour vous donner envie d’aller voir le site.
New-York encore (Windshield, 2006)
Et Tokyo, 2005
Gottfried Salzmann utilise souvent (et c’est le cas pour ces trois tableaux) une technique mixte, partant d’une photo pour construire l’oeuvre et lui apporter mouvement et énergie.
Starving in the belly of a whale
J’avais entendu parler d’une vidéo faite par un étudiant en design, illustrant le morceau sus-nommé de Tom Waits. Et grace à Youtube, je peux : a) la voir ; b) vous en faire profiter.
Alors, tous ensemble : “Merci YOUTUBE !”
PS : pas de lien cette fois, puisque je n’ai aucune info sur le créateur de cette vidéo. Si vous en savez plus que moi, n’hésitez pas.
Yo!
De temps en temps, on tombe, par hasard, sur un morceau de rap avec des vrais bouts de musique dedans, mais sans les filles en bikini vendues en paquets de douze. Que voulez-vous, les majors font mal leur boulot, et la vraie musique réussit encore à passer.
Introducing (j’aime bien, ça fait américain) El-P, rappeur et arrangeur sonore (j’aime bien, ça fait branché) de Brooklyn, qui collabore sur le morceau ci-dessous, Flyentology, avec Trent Reznor, leader (et unique membre permanent) de Nine inch nails.
Plus de son (j’aime bien, ça fait djeunes) sur MonEspace
Une montagne à Hambourg
Pendant longtemps, l’architecture s’est résumée pour moi à un type devant un gros cube de béton, utilisant des concepts abscons afin de justifier le dit gros cube. Une fois sur deux, il finissait son discours par :” J’ai voulu donner au béton ses lettres de noblesse…” ou “J’ai voulu faire du béton une matière noble.”.
Passons sur l’équation d’une rare pédanterie (béton + mon talent = noblesse), et réjouissons-nous, il semblerait que les architectes aient enfin réalisé que le béton, c’est moche, et que vingt après, c’est pire.
A la place, ils construisent des montagnes, avec glacier incorporé.
Permettez-moi de vous présenter l’Elbe Philarmonic, le futur auditorium d’Hambourg.
Voila le futur, et c’est dans trois ans.
P.S. : le nom de la catégorie “ton futur en aluminium” est trademark Spoy, qu’elle en soit remerciée.







